Sur la photo (de gauche à droite) : Mme Anik Meunier, directrice du GREM, Mme Marie-Eve Dion, chargée de projet du Musée de l’éducation, M. Pierre Carle, ambassadeur du Musée de l’éducation, Mme Monique Pauzé, députée fédérale de Repentigny, M. Serge Bégin, vice-président du conseil des commissaires de la Commission scolaire des Affluents, M. Sébastien Nadeau, maire de L’Assomption, Mme Annie Moreau, directrice générale du Collège de l’Assomption, Mme Nathalie Ayotte, conseillère municipale de la ville de L’Assomption, M. Denis Pépin, directeur d’Archives Lanaudière, Sœur Rita Larivée, supérieure générale de la Congrégation des Sœurs de Sainte-Anne, Mme Marianne Miron, chargée de compte chez Stageline, M. Pierre-Luc Rompré, directeur des ventes chez Stageline.

Une première rentrée scolaire au
Musée de l’éducation de L’Assomption

L’Assomption, 19 juin 2019. 

La Ville de L’Assomption est fière d’accueillir l’exposition La classe d’hier à demain, présentée gratuitement à L’Espace mobile du 30 juin au 29 septembre, au 259 boulevard de l’Ange-Gardien, en guise de première initiative devant mener à l’ouverture du Musée de l’éducation à L’Assomption. La ville offrira aux citoyens trois expositions temporaires au cours des trois prochaines années, et ce, jusqu’à l’ouverture du musée prévue en 2022.

Immersive et éducative, cette exposition sur le thème de la classe permettra à ses visiteurs de voyager dans le temps, notamment à travers une expérience de réalité virtuelle et les récits et anecdotes de deux enseignants assomptionnistes d’expérience, Élaine Dupont et Frans Van Dun.

Le Musée de l’éducation a pour mission la conservation, la mise en valeur et la diffusion de la diversité du patrimoine scolaire et éducatif québécois, notamment au moyen d’expositions portant sur des questions et des thématiques liées à l’éducation. Ce sera également un lieu de réflexion et d’échange entre la population et la communauté scientifique quant aux finalités et à la place de l’éducation au Québec. La classe québécoise, telle que nous la connaissons aujourd’hui, est le résultat des nombreuses transformations qu’elle a connues depuis les derniers siècles. Celle-ci a été influencée par les mouvements de pensée et les événements marquants de l’histoire. Plus que tout, la façon dont est imaginé cet espace d’apprentissage est directement reliée au rôle que l’école doit avoir au sein de notre société.

Le projet est d’abord né à l’Université du Québec à Montréal (UQÀM) au début des années 2000 grâce à Anik Meunier, professeure titulaire et chercheure aux départements de muséologie et d’éducation de l’UQÀM et directrice du Groupe de recherche en éducation muséale (GREM). L’idée a été reprise quelques années plus tard par Pierre Carle, ambassadeur du Musée de l’éducation et ancien directeur du Collège de l’Assomption.

Il s’agit d’un projet d’envergure pour la Ville de L’Assomption, terre d’accueil du premier surintendant de l’éducation et fondateur du réseau public québécois, M. Jean-Baptiste Meilleur. Tous les partenaires ont donc à cœur de créer une attraction touristique incontournable pour la région de Lanaudière.

« C’est avec une grande fierté et fort d’un milieu riche en institutions scolaires que nous accueillons ce projet porteur d’histoire et de patrimoine à l’image de notre ville », de commenter le maire de L’Assomption, M. Sébastien Nadeau.

Lieu moderne et innovateur

L’exposition La classe d’hier à demain prendra place à l’intérieur du tout nouvel espace mobile spécialement conçu par Stageline, une entreprise de L’Assomption, laquelle a développé ce concept de structure semi-permanente de premier plan qui offre les caractéristiques d’un bâtiment permanent tout en étant hautement personnalisable. Conçue pour avoir les dimensions d’un conteneur maritime standard en position fermée, l’unité se transporte aisément sur un porte-conteneur et se déploie hydrauliquement en un bâtiment semi-permanent.

Avec ce nouveau concept de calibre mondial, Stageline offre un espace architectural aux multiples possibilités, au service d’une grande variété de projets, en plus de contribuer à une initiative unique au sein de la communauté.

« Nous sommes emballés à l’idée de voir L’Espace mobile à L’Assomption pour les prochaines semaines. C’est également une grande source de fierté pour les employés de pouvoir montrer le fruit de leur travail aux gens de notre communauté », précise Yvan Miron, président directeur général chez Stageline.

Dans le cadre de sa première exposition, le Musée de l’éducation collabore également avec le couvent-école du village historique de Val-Jalbert. Ayant célébré ses 100 ans en 2015, le Couvent-école Saint-Georges a résisté aux aléas du temps et il demeure l’un des bâtiments les mieux conservés sur le site. Au Québec, il est le seul bâtiment de cette nature encore ainsi préservé, témoin de l’enseignement où les institutions scolaires étaient construites avec quatre classes.

Aussi, dans cette foulée, la Ville de L’Assomption est fière d’annoncer l’attribution d’un mandat au Centre d’expertise et d’accompagnement en innovation sociale du Cégep régional de Lanaudière à L’Assomption (CERESO). La mission du CERESO est de soutenir l’émergence et la croissance des entreprises collectives et des organisations. En s’appuyant sur les forces vives des membres de sa communauté, le CERESO permet l’idéation et le développement de projets collectifs qui ont un impact positif sur leur communauté. « Par l’attribution de ce mandat au CERESO, la Ville de L’Assomption est heureuse de reconnaître et de profiter de cette expertise locale en innovation sociale, entrepreneuriat et recherche appliquée », de préciser M. Nadeau.

La Ville souhaite également remercier Archives Lanaudière, le Cégep régional de Lanaudière à L’Assomption, la Congrégation des Sœurs de Sainte-Anne, le Collège de l’Assomption et le Collège Esther-Blondin pour leur soutien.

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Source : Marie-Eve Dion, chargée de projet du Musée de l’éducation
medion@ville.lassomption.qc.ca
450 589-5671, poste 3050

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